mardi 31 juillet 2012

lundi 30 juillet 2012

aujourd'hui un objet par terre (169-197)

Au moment où j'écris, là où je suis, il y a sur le sol du bureau beaucoup plus d'un objet par terre. 
Il n'y en a aucun dont ce ne soit pas réellement la place. 
Je n'ai donc rien d'insolite à proposer : il y a un carton plein d'archives professionnelles et la corbeille à papier. Y aura-t-il ultérieurement un lien entre les deux ?

dimanche 29 juillet 2012

aujourd'hui sport (168-198)

Sur cette thématique, alors que chaque été, périodiquement se succèdent les grands spectacles du pain et des jeux et machines à fric, je ne peux que proposer deux "rediffusions" ici et

Me tenant soigneusement éloigné des écrans et des infos sur ces sujets. 
Précisant si besoin que les propos et vivats nationalistes puants me débectent profondément, autant que les lamentables discours sur les valeurs de fête et de fraternité supposées...

samedi 28 juillet 2012

aujourd'hui ce qui a été le plus court (167-199)

Pour être franc, ce fut tellement court que je ne m'en souviens plus. Bon sang qu'est-ce que ça pouvait bien être ? 
Encore une consigne qui me prend de court. 

vendredi 27 juillet 2012

aujourd'hui le fil (166-200)

Plus que fil de fer, fil électrique, fil des idées ou de la pensée, mon fil conducteur sera FIL, c'est-à-dire le Festival Interceltique de Lorient, auquel nous avons assisté à plusieurs reprises dans les années 80 et 90, et plus du tout depuis fort longtemps... 
J'ai un amour immodéré des bagads lorsqu'ils se mettent à dépoter "à fond les cornemuses" !
En 1985, c'était la première fois que nous y venions, nous avons campé à Lorient et il a plu quasiment les dix jours où nous étions là. Souvenirs. Nous n'étions pas encore mariés.
Je me souviens très bien du magnifique spectacle "Granuaile" de Shaun Davey, avec Rita Connoly au chant. 
Et des galettes-saucisse !

jeudi 26 juillet 2012

aujourd'hui manque (165-201)

Il se trouve qu'à la lecture de la consigne du jour, j'ai quelquefois l'impression ou le sentiment de l'avoir déjà lue et donc traitée pour rédiger un billet précédent. 
Un coup de périscope plus tard, la vérification montre qu'il y a plus exactement des similitudes (certains mots qu'on retrouve) mais autour de variantes. 
Ce qui ne manque pas de me faire penser que le Grand Ordonnateur des Réels ne s'emmerde pas. 
Vu ?

mercredi 25 juillet 2012

aujourd'hui mauvais endroit ou mauvais moment (164-202)

Certains lecteurs pourront considérer librement -et sans doute à juste titre- que se trouver sur ce blog en train de lire le présent billet correspond parfaitement à être au mauvais endroit au mauvais moment. 
Et vais-je leur donner tort étant donné la piètre qualité et la désinvolture affichée de ce billet?

mardi 24 juillet 2012

aujourd'hui est un parc d'attractions (163-203)

Cette image me fait irrésistiblement penser à certains aspects les plus détestables et décervelants du modèle de société dans lequel nous vivons. 
On peut y échapper, certes : débranchez tout ! 

lundi 23 juillet 2012

aujourd'hui toujours vieux (162-204)

Il y a des gens qu'on a toujours connus vieux. 
Mes deux-grands pères par exemple. 
Le paternel est mort en 1965, à 65 ans, je l'ai finalement peu connu, d'autant que nous habitions loin.
Le maternel est mort en 2002, je l'ai bien connu, de plus en plus vieux, mais toujours alerte.

Sinon, il y a des jeunes qu'on a toujours connus vieux. 
Mais c'est un autre problème !

dimanche 22 juillet 2012

aujourd'hui encore jeune (161-205)

Encore jeune est une expression régulièrement utilisée lors de certains décès. 
Alors que déjà vieux jamais.  
Quelle qu'elle soit, chaque vie compte, non ?
J'ai toujours eu du mal à accepter ces distinctions, ou différences, faites quant à l'âge, même si je pense comprendre ce qu'il y a derrière une mort "jeune" et l'inachèvement, l'inaccomplissement supposés qu'on veut marquer.
Mais ça me laisse de marbre, tel un sans cœur que je suis.

samedi 21 juillet 2012

aujourd'hui le destin a encore frappé (160-206)

Certainement pas. Le destin est un terme de calotin que je n'emploie jamais. Il est donc absolument hors de question qu'il frappe, quoi qu'il soit ou ne soit pas.

vendredi 20 juillet 2012

aujourd'hui ce qui a un sens (159-207)

La lecture, forcément !

jeudi 19 juillet 2012

aujourd'hui sur le réseau (158-208)

J'ai remarqué au fil des années que le fonctionnement humain, au plan professionnel comme au plan privé, est très souvent organisé par réseau. 
Nombreux sont celles et ceux qui ont leur réseau, qui font jouer leurs relations, et cela facilite sans doute beaucoup les choses, à tous points de vue. 
Pourtant, ne s'y perdent pas liberté et indépendance ? 
Question ouverte posée par quelqu'un qui ne prise guère ces pratiques...


 

mercredi 18 juillet 2012

aujourd'hui pas malin (157-209)

Pas malin,
pas futé 
pas malin 
pas ma main 
Pâme Alain

pam à l'autre
pas malin, 
pas mal, hein ?

mardi 17 juillet 2012

aujourd'hui vite vite (156-210)

Alors là, ça m'étonnerait, vu qu'à la maison, tout le monde pense que je suis lent. 
Ce qui est partiellement exact, car en réalité, je prends mon temps !

lundi 16 juillet 2012

aujourd'hui ça ressemble presque à une blague (155-211)

C'est un garçon qui va à l'école, sa maîtresse lui demande :
- "Pourquoi ton cartable est aussi gros ?"
- "J'ai emmené ma chatte !"
- "Mais pourquoi ?"
- "Parce que j'ai entendu papa dire à maman :" Chérie j'emmène le ptit à l'école et je te bouffe la chatte !" 


Voilà très exactement ce qui ressemble à une blague mais ne me fait pas rire du tout. Mais alors pas du tout.

dimanche 15 juillet 2012

aujourd'hui option a ou option b (154-212)

Supposons, mais supposons seulement, que l'option a se traduise par b, et que l'option b par a... 
Exemple : abnbnes... ah, la tête des bananes ! 
On ne serait pas sortis de l'auberge (pardon buaerge)... dont je ne possède ni le plan a ni le plan b.

samedi 14 juillet 2012

aujourd'hui un défilé de ( 153-213)

De trop. 
Comme chaque année à la même date, je pense aux fêtes républicaines en vigueur dans certains pays, sans le moindre militaire alentour... 
En temps de crise, de dette, est-ce nécessaire ? Conjoncture.
Mais - aussi- surtout, principes. 
Il y a d'autres cortèges que je prise, d'autres défenses"...


Et je persiste à penser qu'aujourd'hui la république est une idée neuve. 
Qu'est-ce qu'on attend ?

vendredi 13 juillet 2012

aujourd'hui prouve que le sol présente quelques failles (152-214)

Certains creux et fissures seraient assimilables à ces failles, notamment sur terrain argileux, mais il y a aussi des bosses. Comment qualifier ces merdes de chien sur certains trottoirs : des vides juridiques glissants et puants où le marcheur défaille ?

jeudi 12 juillet 2012

aujourd'hui prouve que le sol remue (151-215)

Je ne sais pas si le sol remue, en tout cas ça bouge, ça frémit lorsque notre jardin, partant de loin, sans bruit, au plus creux de l'hiver, émerge enfin de son souterrain et donne fleurs et feuilles aux beaux jours (ou présumés tels !).

mercredi 11 juillet 2012

aujourd'hui prouve que j'ai aussi les pieds sur terre (150-216)

Un côté pragmatique qu'on me reconnaît volontiers, mais pour certaines choses. Un côté "penser ne m'empêche pas d'agir" voyez-vous ?
Et puis mes godasses.

mardi 10 juillet 2012

aujourd'hui quelque chose que je ne comprendrai jamais (149-217)

Le "quelque chose" me semble particulièrement restrictif. 
Mais pourquoi pas ... 
Quelque chose que j'ai compris, ou pense avoir compris -mais quoi au fait ? - ouvre de nouvelles perspectives, comme un flot ininterrompu. 
Comme je ne comprends pas tout, et pas tout d'un coup, il y a donc -là dans ce "mécanisme" - quelque chose que je comprendrai jamais même en l'ayant approché.  
A rapprocher de "plus j'en sais, moins j'en sais" ... Je ne suis pas sûr de m'être compris ni fait comprendre dans ce billet !

lundi 9 juillet 2012

aujourd'hui une liste (148-218)

La liste est un exercice que je pratique régulièrement.
Outre quelques avantages certains, ne serait-ce que pour suppléer ou décharger une mémoire encombrée, j'aime aussi le moment de la coucher par écrit, que ce soit sur un tableau ou un improbable morceau de papier de récupération.
J'aime aussi pour certaines listes leur côté perpétuel, en cours, inachevé

dimanche 8 juillet 2012

aujourd'hui mémoire morte (147-219)

out of memory.

(Who do you think you are?

Where did you say you'd been?
What did you think you were?
How did it seem?
How does it seem?)

There goes the who, the what, the why and wherefore

all folded up in origami stuff:
people and places we once cared for...
we remember, but not vividly enough
and it's all blank paper when we finally open up
with not even watermarks as messages to trace
only folds in the floe of the frozen face
out of memory.

Je reviens à mes chères citations et références, celles qui me sautent dessus spontanément à la lecture de la consigne. Aujourd'hui je cite Peter Hammill dont la chanson Ram Origami est une magnifique variation sur la mémoire dans un album "X my Heart" paru en 1996 qui contient aussi le titre Amnesiac...

Une évocation rapide (traduction non littérale du dernier couplet)... Le qui quoi pourquoi sont repliés tels que dans l'origami, nous nous rappelons les lieux et les personnes qui nous sont chers, mais pas assez précisément, et ce n'est que papier blanc lorsque nous déplions...sans le moindre filigrane pour message... juste des plis dans la banquise de nos faces gelées...)

samedi 7 juillet 2012

aujourd'hui matière vive (146-220)

Les bras m'en tombent, car finalement la matière vive, peu m'en chaut.
Dépassant cette entrée en matière abrupte, car il y a là matière à réflexion, je vais préférer aujourd’hui « Vive la matière » !
Une matière sur laquelle je vais plancher, au gré d’une inspiration que j’attends peu volatile et encore moins gazeuse, ce qui serait l’indice que cela se présente bien. 
La matière pour laquelle je vais devoir regorger d’idées solides, à faible taux de matière grasse, que je vais débusquer et racler à grands coups de neurones et de matière grise, sans pour autant me liquéfier, plutôt me sublimer…
Cette matière première prête à l’emploi (ou presque) et l’exercice que je vais mener au fil d’une table des matières étrange sont… là.

vendredi 6 juillet 2012

aujourd'hui c'est bien une vache (145-221)

S’il pleut comme vache qui pisse
S’il parle comme une vasque espagnole,
garçon vacher n’insiste pas,
romps tes attaches,
Vire ta cravache maigre,
Oublie ton panache,
veau couvée cochon vache
ton poteau laid,
et range ta hache :
ça fera moins bravache
moins mors aux dents
moins mort aux vaches
S’il pisse comme vache qui pleut          
Cow-boy 
cache-toi sous une bâche
pour une partie de vache-vache
Ah la vache comme ch’te pousse
(dit l’apache qui rit )
C’est bien une vache
Pisse
Tache
Que je sache ?
Cow-boy, là, tu lâches,
Contourne l’apache,
Faut pas qu’y s’fâche
Sois moins peau de vache
Sois potache tiédasse
C’est bien une vache
Pistache
Que tu mâches.

jeudi 5 juillet 2012

aujourd'hui moment où la nuit tombe (144-222)

Rester à l'ombre
Attendre que la nuit tombe...



















Il fait toujours nuit quand je dors
Nuit supposée imaginaire
Qui ternit au réveil toutes les transparences 
(...) 
Paul Eluard - in L'amour la poésie - Défense de savoir - IV

mercredi 4 juillet 2012

aujourd'hui permission accordée (143-223)

Instrument refusé ne sonne pas,
permission accordée donne le la.

mardi 3 juillet 2012

aujourd'hui est un plan (142-224)


Celui que je pourrais mettre en place dans les deux mois d'été, enfin presque : disons du 9 juillet  au 27 août pour tenir la contrainte quotidienne des 366 réels. Sachant que je ne pourrai publier tout le temps "sur le vif", que j'ai envie aussi que l'été soit l'été, c'est-à-dire autre chose, autrement, loin des écrans...
Ou alors vite en consultation... Donc, très certainement le plan B.
Celui auquel je pense depuis quelque temps. A suivre.

lundi 2 juillet 2012

aujourd'hui elle ressemblait à (141-225)

Fièrement calée dans une petite anse à quelques coudées du rivage de sable blanc,
suffisamment loin de l'humain et ses regrettables tendances
elle se dressait telle une forteresse sauvage et imprenable,
accueillant oiseaux et plantes ainsi préservés et protégés.


dimanche 1 juillet 2012

aujourd'hui clés (140-226)

Certains avaient les clés, pas nous.
Mais l'inattendu, l'impromptu peuvent surgir...
Une traversée en bateau vers les îles Chausey, à l'aller comme au retour, éclairée par cette fanfare comme surgie de nulle part...
Pourquoi ai-je songé éveillé à un moment intensément poétique ... ? Encore une vague histoire de lunettes, pensez-vous ?