vendredi 20 juillet 2012

aujourd'hui ce qui a un sens (159-207)

La lecture, forcément !

2 commentaires:

  1. Pablo Neuda . Ode au livre 1954

    Livre, quand je te ferme,
    j’ouvre la vie.
    J’entends des cris entrecoupés
    dans les ports.
    Les lingots de cuivre
    traversent les plages,
    descendent à Tacopilla.
    Il fait nuit.
    Entre les îles,
    notre Océan palpite avec ses poissons.
    il touche les pieds, les cuisses,
    les flancs calcaires
    de ma patrie.
    Toute la nuit, il fouette ses rivages,
    et à la lumière du jour
    il se met à chanter
    comme une guitare qui s’éveille.
    (suite ici: http://schabrieres.wordpress.com/2012/01/22/pablo-neruda-ode-au-livre-oda-al-libro-1954/)

    Bon travail en musique.

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  2. Colo > Ah merci pour ce cadeau :)

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