Livre, quand je te ferme, j’ouvre la vie. J’entends des cris entrecoupés dans les ports. Les lingots de cuivre traversent les plages, descendent à Tacopilla. Il fait nuit. Entre les îles, notre Océan palpite avec ses poissons. il touche les pieds, les cuisses, les flancs calcaires de ma patrie. Toute la nuit, il fouette ses rivages, et à la lumière du jour il se met à chanter comme une guitare qui s’éveille. (suite ici: http://schabrieres.wordpress.com/2012/01/22/pablo-neruda-ode-au-livre-oda-al-libro-1954/)
Pablo Neuda . Ode au livre 1954
RépondreSupprimerLivre, quand je te ferme,
j’ouvre la vie.
J’entends des cris entrecoupés
dans les ports.
Les lingots de cuivre
traversent les plages,
descendent à Tacopilla.
Il fait nuit.
Entre les îles,
notre Océan palpite avec ses poissons.
il touche les pieds, les cuisses,
les flancs calcaires
de ma patrie.
Toute la nuit, il fouette ses rivages,
et à la lumière du jour
il se met à chanter
comme une guitare qui s’éveille.
(suite ici: http://schabrieres.wordpress.com/2012/01/22/pablo-neruda-ode-au-livre-oda-al-libro-1954/)
Bon travail en musique.
Colo > Ah merci pour ce cadeau :)
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