La nuit sera tombée, j’avancerai d'un bon pas.
Je contournerai en passant la consigne « les
toilettes ». Sans un regard ou presque.
Je laisserai trotter un souvenir de lecture hilarant dans
« la Gloire de mon Père ».
J'oublierai peu après la consigne définitivement, sans
barguigner, sans vergogner.
Je gagnerai le fond du jardin, à ciel ouvert, je lèverai la
tête.
D’un coup de télescope mental, je chercherai l’étoilette, petite
étoile que je nommerai vraisemblablement [200-366] pour respecter la poésie
profonde des noms donnés aux astres que l’on découvre. Et je n’aurai aucune pensée
à cet instant pour l'entropie des trous noirs.
Je continuerai à scruter le ciel nocturne d’autres fois, et je
reviendrai pour la [366-366].
Pour le moment invisible et encore inaccessible.
J'ai eu la même idée !
RépondreSupprimerLe coup de la bonne dans les toilettes du jardin, avec la porte truffée de plombs ?
RépondreSupprimerobni > quelle surprise, quelle étrangeté !
RépondreSupprimersacrip'anne > Exactement ! Je vois que tu connais tes classiques ;)
Je n'ai pas pu le faire chez Obni. Tu étais déjà passé! Alors je me rattrape ici: ce texte ne me laisse pas septique, bien au contraire.
RépondreSupprimerla bacchante > Effet boomerang par billard à trois bandes. Et un concept de plus à creuser, un !
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