A l'époque je vivais dans une république casanière, c'est-à-dire chez moi.
Je me sentais moche comme un cou à me faire beurrer le mou : la lutte des glaces avait du blond dans l'aile, tournant en vaines quenelles de voisinage.
Je commençais à sucrer les braises, avec la peur au centre d'avoir la main sourde. Pas facile de taquiner la ruse, même si on a du grain à coudre, ça peut n'être que de la foudre aux yeux.
Et je suis tombé dans les gommes, ils m'ont pris pour une foire, personne pour prendre ma dépense. J'ai gueulé à pierre fendre : non, je ne marche pas sur la bête, non, et je tords le pou à cette idée.
Y a pas moto et je ne lâcherai pas de zeste car je ne suis pas une poule rouillée !
Tout ça parce que je suis constamment sur la crèche ?
Que certains rêvent de me mettre au brancard ? Qu'ils soient prudents, je peux fort bien leur rendre l'appareil. Car je ne tournerai pas cosaque et je continuerai à
fendre les plots, je le jure mes grands vieux.
Même si tout le monde peut se tremper.
Un régal !
RépondreSupprimerMerci, je me suis régalé aussi à l'écrire !
SupprimerUne courte série est envisagée sur Interférences 1, la maison mère ;-)
"la lutte des glaces avait du blond dans l'aile," un peu basic non?
RépondreSupprimerou c'est l'instinct? :-)
je dirai un peu " juste jolie coïncidence"
Supprimer;-)
Je me suis délectée, bravo!
RépondreSupprimerD'autant plus que je vis en casa avec des zigotos qui, tout en parlant assez bien le français, confondent souvent les consonnes.
Surtout V et B bien sûr."Je bais voire un berre"...
Bonne journée!
Merci aussi Colo, et gare aux gigotos ;-)
Supprimerau-delà de cet excellent exercice, j'adore par dessus-tout l'expression "république casanière"
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