mardi 5 février 2013

aujourd'hui vêtement (359-7)

Me revient en tête Topor et son sac de linge sale.
Tout est un peu en vrac dans un tel sac de linge, non ?
* * *
"La pénible affaire du sac de linge sale"

-Il avait buté contre un énorme sac de linge sale abandonné au milieu du désert.

-Ce sac de linge sale dans lequel il avait mis tout son amour-propre.

-Chaque vendredi, il porte un sac de linge sale à sa banque.

-Le sac de linge sale fuyait, on pouvait le suivre à la trace.

-Le sac de linge sale bougeait. Et il venait vers lui.

-Il vida son sac de linge sale cul-sec. 

lundi 4 février 2013

aujourd'hui ça me regarde (358-8)

... ça me regarde ?
Effectivement, 
hé Sam, regarde !
Sam arrange
Sam irrite 
Sam suffit 
Sam touche
Sam intéresse
Sam émeut
Sam bouleverse
Sam étonne 
Sam endort
Sam échappe
Sam afflige
Sam dérange
Sam use 
Sam pique 
Sam oblige  
Sam fatigue
Sam gonfle
Sam en tas
Sam s'y fie 
Sam plaît 
Sam y dévisse junior  
Sam ôte traces
Sa mousse tache
Sam ou Rail 
Sam, c't'air d'âne...  
Sam hérite des baffes !

dimanche 3 février 2013

aujourd'hui question idiote (357-9)

Étudions ensemble si vous le voulez bien la question de la question idiote.
J'écarterai d'emblée pour plus de clarté dans l'exposé la question épineuse et vraisemblablement insoluble -qui frise le mauvais concours de circonstance- de la question idiote de la question idiote de la question idiote pour ne pas mourir totalement pareil.
Je vais donc me contenter de deux exemples.
Lorsque j'étais jeune et insouciant, c'est-à-dire en formation initiale professionnelle -option tours pendables- nous étions un trio à nous partager les questions incompréhensibles à l'adresse du prof. Ambiance "Est-ce que pourquoi ?"... Ah c'est malin !
Autre point, lorsque parfois (c'est rarissime) il m'arrive de tomber sur une interview de sportif après l'effort (genre jus de gazon ou autre) il m'apparaît nettement que non seulement les réponses sont vaines et idiotes (vides, creuses, on s'en tape, ta gueule, va courir) et que les questions n'ont rien à leur envier !


samedi 2 février 2013

aujourd'hui toujours par deux (356-10)

Toujours par deux, ah oui ?  

Et tiens voilà que le coup du "dilemme" pend au nez des grands ordonnateurs trois-cent-soixante-sissiens. 
Consigne consignée, j'ai bien envie de la rapporter.  
Essayons avant, dans le style "ça passe ou ça casse", ne prenons pas de paires de gants, surtout pour une bonne paire de claques, clic clac et c'est parti pour le grand choc !
...

Temps de réflexion.

... 

(temps de réflexion se prolongeant )

.... 





Alors. 
Par deux, très bien. Toujours par deux, ah oui ? Un indice, siouplaît, Granzordo ! 
...
Est-ce qu'ils se complètent ? ou bien s'opposent ?
Sont-ce duels ou duos ou paires éternelles ?
Sont-ce des "pile ou face", ou des quittoudouble ?
C'est l'poivre ?
Ying pong ou ping yang ? ou alors King Kong ?
L'endroit vaut l'envers ? l'entordu et l'enbleu ?
Est-ce lui ou son reflet ?
Granzordo, répondez !  

vendredi 1 février 2013

aujourd'hui coup (355-11)

Encore un billet où il faut en mettre un coup ? 
Heureusement les douze derniers ont commencé ! 

Alors...
En tenter un pour le tenir,
histoire de ne pas en prendre un mauvais,
d'y rester dedans,
et donc le faire double ! 
L'idéal serait de le monter,
pour en frapper un grand,
estampillé "de Trafalgar",
façon "de pot" ou "sûr"...

Montrer par là que,
les trois depuis longtemps frappés,
après avoir dépassé les 300 billets
on en prend soudain un de vieux et 
forcément, on l’attrape.

Le coup.

jeudi 31 janvier 2013

aujourd'hui moment lumineux (354-12)


Quelques réaménagements plus tard, dans notre salon, ce fut cela.

mercredi 30 janvier 2013

aujourd'hui oublié de (353-13)


Je ne sais pas ce que j'ai fait de mes lunettes.
Où ai-je posé le livre que j'avais en main il y a cinq minutes.
Et mes clés ?
Tiens, j'y pense, ai-je bien verrouillé la voiture après m'être garé ?
Et mon portable bon sang ! Est-il dans ma poche, ou dans mon cartable,  ou posé dans l 'entrée ?
Sur mon bureau  je le savais ! Ah non, je pensais pourtant...
Je sens que je vais devoir m'appeler.
Étonnant de ne pas se rappeler ce qu'on fait. Ce qu'on a fait.  Je ne vous l'ai pas déjà dit ?
Et ce n'est pas une plaisanterie.
J'ai oublié de vous dire que je ne sais pas ce que j'ai fait de mes lunettes.
Et le livre que je lis, où diable l'ai-je posé ? A côté des clés ?

mardi 29 janvier 2013

aujourd'hui une princesse (352-14)

Je me souviens, quel moment de plaisir ce fut, avoir lu ce qui suit à mes élèves. Cela fait bien vingt ans je pense... Hilarité générale dans la classe. Et je m'étais dit, je vais le leur lire à toute vitesse. Effet garanti et pari tenu ! 
Essayez si le cœur vous en dit...

Problème
Un roi a trois fils, dix-huit serviteurs, quinze servantes, deux chiens, huit chevaux et trente-quatre pantalons. Un jour, il fait venir ses fils et leur dit :
- Je suis né le 18 octobre 12447 à 6 h 33. Étant donné que nous sommes aujourd'hui le 26 juillet 12518 et qu'il est exactement 13 h 42, vous pouvez calculer à la minute près l'âge que j'ai. Je suis las de gouverner et j'ai décidé de me retirer. Me succédera celui d'entre vous qui me rapportera la calculette que m'a volée jadis le sorcier de la Montagne Noire. Bonne chance à vous trois !

Le fils aîné achète une carte du royaume et part à 14 h 18 avec sa voiture de sport. Il roule à une vitesse moyenne de 182 km/h. Après avoir parcouru une distance de 57 km, il tombe sur un contrôle routier dans une agglomération où la vitesse est limitée à 50 km/h. Les gendarmes lui retirent sur-le-champ son permis de conduire.
Le deuxième fils du roi se rend à la gare. La demoiselle des renseignements lui indique que le prochain train part à 15 h 02, qu'il roule à la vitesse de 115 km/h et qu'il rattrapera tôt ou tard le train précédent, parti à 13 h 33 et roulant à la vitesse de 56 km/h. La demoiselle des renseignements a une très jolie voix. Le fils du roi, pour l'entendre, lui fait répéter deux cent soixante et onze fois l'heure du train. Tant et si bien qu'il rate le départ.
Le fils cadet décide de partir à pied. Il parcourt 203 km en neuf étapes. Arrivé sur la Montagne Noire, il aperçoit une vache sanglotant dans un champ. Il lui demande la cause de son chagrin.
Elle lui explique qu'elle est la fille d'un roi riche et puissant, mais que son professeur de mathématiques l'a transformée en vache parce qu'elle n'a pas trouvé la solution de l'exercice 34 page 176. Le prince cadet prend le livre de mathématiques de la princesse-vache et résout le problème en un rien de temps. Paf ! La vache redevient une merveilleuse princesse. Pour remercier son sauveur, la princesse lui donne un double décimètre magique et un gros baiser sur la joue. Le prince grimpe jusqu'au sommet de la Montagne Noire et trouve le sorcier devant sa grotte. Le sorcier se précipite sur le prince avec une équerre et un compas, mais le prince lui donne un coup de double décimètre sur la tête et le transforme en parallélépipède rectangle.
Le prince rentre chez lui avec la calculette électronique de son papa. La princesse décide de le suivre. Ils marchent à une vitesse moyenne de 4,032 km/h. La princesse dit "Ah, que j'ai mal aux pieds !" mille quatre cent soixante-quatre fois par jour.
Arrivé au château royal, le prince est sacré roi et épouse la princesse.

Question: combien de temps vivront-ils heureux et combien auront-ils d'enfants ?
(c) Bernard Friot Histoires pressées Milan poche junior 

lundi 28 janvier 2013

aujourd'hui bu (351-15)

Boire passant souvent par avaler.  On pourrait donc...
Boire des couleuvres. Boire la grenouille. Boire la mer et les poissons. Boire la pilule. Boire le morceau. Boire sa langue. Boire ses mots. Boire son acte de naissance. Boire son parapluie. Boire tout cru.

Bu, venant de boire qui passe souvent par avaler, mène à avalé.
C'est peut-être ce qui s'est passé (plus ou moins bien) avec ce billet ?

dimanche 27 janvier 2013

aujourd'hui journée des pieds (350-16)

Saviez-vous que les journées de ceci ou de cela sont très nombreuses ?
Je me suis posé la question il y a peu, je me demandais, je m'inquiétais et j'ai vérifié une impression... qui s'est confirmée.
Tout d'abord, un peu de gravité, le 27 janvier n'est absolument pas la journée des pieds, c'est la journée de  commémoration de l'ONU en mémoire des victimes de l'Holocauste.

Ceci posé, j'ai déroulé le calendrier, le programme est vachement bien.
Quelques incertitudes toutefois : je suis peu sûr d'être disponible le 11 mars pour la journée de la plomberie. Si le 20 mars je suis triste (ça peut arriver, on ne sait jamais) , je vais manquer lamentablement la journée du bonheur, et merde !
Ferai-je un effort le 25 mai pour la journée de la serviette ? J'aurai mieux à faire le 11 juin (journée du tricot). Cela me semble compromis le 3 octobre (journée des ninjas).

Vous avez saisi que la tâche peut rapidement s'avérer très complexe et même friser l'insurmontable.
Pourtant, le secret c'est l'organisation.
Un exemple ?

Si quelqu'un vient me faire chier le 13 novembre, je vais rater la journée de la gentillesse mais je peux me rattraper 3 jours plus tard avec la tolérance: sauvé !
De quoi retomber sur ses pieds, non ?

samedi 26 janvier 2013

aujourd'hui numéro en couleur (349-17)

Un arc-en-ciel d'idées n'enflamme pas mes neurones à la lecture de cette consigne.
Reprenant donc le chemin maintes fois emprunté depuis le début des trois-cent-soixante-six, j'ai compté évoquer un moment le prisonnier, la série télévisée, mais... rien, c'était un mauvais calcul. Les impasses se multiplient : ma pensée chemine du côté du cirque mais en mauvais funambule je chute lourdement.  Ne pouvant me soustraire plus longtemps à l'exercice, en fin de compte, je choisis le 7 rouge.

vendredi 25 janvier 2013

Aujourd'hui ce qui vous empêche d'écrire (348-18)

D'écrire, certes, mais quoi ? 
Ce que l'on écrit, sa nature, sa destination, pourquoi on l'écrit ...

Cette distinction que j'opère est quasiment automatisée chez moi. Noter, prendre des notes, constitue déjà une forte part de mon activité professionnelle. J'y suis donc préparé à la fois dans la tête et matériellement. Sur ce type de situations, pas d'entrave, je me sens capable de noter quelque chose de "fonctionnel" quelle qu'en soit la masse, dans n'importe quelle situation ou presque.
Ce sera différent dans les situations qui relèvent de mon choix personnel où je peux maîtriser davantage mon temps et l'utilisation que j'en fais. 
D'autant évidemment que je n'écris pas les mêmes choses !
Ces dernières années, cela se passe exclusivement sur le ou les blogs, avec les billets que je publie sur l'un comme sur l'autre avec une distinction pour le second - que vous lisez peut-être à cet instant- qui se dirige lentement mais sûrement vers sa fermeture (en écriture en tout cas, pas en lecture) lorsque les 366 réels seront à bon port (?) ...
"Naturellement" orienté vers l'écrit, j'ai tissé je pense un système (ma toile ?) qui me permet de saisir l'opportunité d'écrire ou de la différer en gardant l'idée et surtout sa trace.
Certes les blogs me permettent occasionnellement d'ouvrir des billets au brouillon, mais j'en ai très très peu finalement, sur la masse. Et je vais donc revenir ici à la prise de notes, avec le bout de papier qui finira froissé dans la poche dans l'attente du moment propice. Si je suis chez moi, dans le bureau avec le calepin, ou ailleurs dans la maison, le vieux morceau d'enveloppe fait et fera toujours l'affaire. 
N'oubliant pas que je n'écris jamais rien de très long en définitive et que je suis loin de faire œuvre littéraire. Ce n'est pas mon propos, pas mon but, je tends surtout du côté du plaisir de composer, de déposer par les mots et avec les mots, des traces sur lesquelles je me laisse bien souvent et bien volontiers emmener par eux.
Travail d'équipe ! 
Bien. Si je reviens (enfin !) à la consigne, toute cette prose préalable m'amène à chercher ce qui m'empêche d'écrire, m'entrave, me rend impossible, me gêne ...
Rien dans le provisoire, rien dans le cheminement. Pas d'endroit où me poser ? non. Une panne de courant ? non. Un stylo perdu ? non. Dix de retrouvés ? non. Pas d'ordinateur ? non.Le sentiment d'avoir tout dit ? non. Celui de n'avoir rien à dire ? non plus. Manque de temps ? jamais durablement ! Mon bloc fini ou mon calepin égaré ? non. La fin de ce blog ? toujours pas.
Et je pourrais multiplier les exemples à l'envi.
Peut-être qu'il ne reste guère d'hypothèse autre que définitive ?

jeudi 24 janvier 2013

aujourd'hui c'est long (347-19)

Si c'est ding, ça peut faire dong.
Si c'est noué ou cousu, alors sarong. 
Cy c'est rano, ce sera une capsule oblongue.
Si ... faut pas l'faire, c'est l'Himalaya en tong.
Si vous parlez de l'éternité, en effet, c'est long.
Surtout vers la fin. Un peu comme les réels ?!?!?!

mercredi 23 janvier 2013

aujourd'hui mélange (346-20)

Etrange
ce mélange !
dit l'ange

Vide l'ange,
vidange !
dit l'âne

Etrange,
mais l'ange
mélange !

Etrange,
l'ange se mélange,
se mêle l'âne.

Vie d'ange,
c'est pas une vie, danger !
dit l'âne.

Pourtant
The times they are a-changin'
Dylan (tapant des pieds)

Alors mélange fatal
mes anges s'envolent
et mésanges passent.

(A la manière de Prévert)

mardi 22 janvier 2013

aujourd'hui la force (345-21)

La force est un genre dramatique qui a pour but de faire rire et qui a souvent des caractéristiques grossières, bouffonnes et absurdes. La force entre également dans la composition de recettes de cuisine. 

La farce est une vertu cardinale équivalant au courage. La farce est synonyme de violence. La farce du vent se mesure sur l'échelle de Beaufort. La farce physique est la farce musculaire.

A moins que tout ceci ne soit qu'une furce ?


lundi 21 janvier 2013

aujourd'hui dégoût et des couleurs (344-22)


dégoût et des couleurs
d'égoût et d'écouleur 
l'égoût et des coudeurs
laid goût hait découd l'heur
dé goût aidé coup leurre
d'égoût haie des cous l'heure
dégueu hé tes couleurs !
des gueux et tes coûts l'heure
des coups et des gouleurs
des goules et des coups heurts
des coups et tes douleurs 
des goûts été cool heure
dégouhédécouleur hon nedisputepa
gustibus et coloribus non est disputandum





dimanche 20 janvier 2013

aujourd'hui sans pitié (343-23)

Aujourd'hui, sans pitié, d'accord, 
mais ...

a
v
e
c

s
a
l
p
ê
t
r
e

h
i
e

?

samedi 19 janvier 2013

aujourd'hui dilemme (342-24)

Comme certaines lectrices et certains lecteurs [réguliers, courageux, assidus, opiniâtres, hardis, permanents, inconscients, intrépides] le savent, il a été ici question quelquefois avec une certaine récurrence de pieds, de chaussures, et - soyons plus précis, quitte à mettre les pieds dans le plat- de lacets de chaussures.
En une tentative un peu boiteuse de "running gag", est ainsi apparu, au fil de certains billets, un questionnement frisant l'angoisse métaphysique à propos du laçage de chaussures le matin.
Je n'en suis que plus à l'aise pour proclamer aujourd'hui que commencer par la gauche, par la droite constitue désormais un dilemme résolu, non pas parce que je m'aperçois que j'entame l'opération le plus souvent par la gauche, mais parce qu'au bout du compte, lorsque je me remets sur mes pieds, tout est lacé.
Et je peux donc y aller. C'est d'ailleurs ce que je fais de ce pas.   

vendredi 18 janvier 2013

fragment d'aujourd'hui raconté en recette de cuisine (341-25)


Cassez l’œuf de la consigne, et battez-le pour qu’il mousse,
Incorporez d’un zeste sûr un trait d’esprit bien choisi
Versez ensuite un jus d’à-propos
Ajoutez dix décilitres du lait entier de votre pensée puis laissez reposer
Goûtez et ajustez si besoin 
 
Pétrissez la pâte des mots puis répartissez-la dans les moules des Réels
Versez ensuite goutte à goutte
Votre mousse dans chaque moule
Mettez au four quelques minutes
Publiez et laissez déguster

NB: Merci...rano !


jeudi 17 janvier 2013

aujourd'hui film dont vous êtes le héros (340-26)

Dans cette étrange affaire, je ne tirerai pas sur le pianiste. Non, ça c’était l’année dernière à Marienbad, drôle d’endroit pour une rencontre, et puis la mariée était en noir, en plein soleil. 
Que voulez-vous, dans un monde sans pitié, il faut bien vivre sa vie, tel le petit soldat, et pas seulement comme un singe en hiver. Surtout éviter le mépris. 
Et, selon son bon plaisir, partir vers la baie des anges ou pour un week-end à Zuydcoote même si la guerre est finie, oublier les parapluies de Cherbourg, le mauvais sang et la répulsion qu’ils inspirent, se croire en grandes vacances. 
Ou encore, un dimanche à la campagne, franchir le cercle rouge, et, folie des grandeurs, installer un bateau sur l’herbe :  après tout, l’aventure c’est l’aventure, et hop au-revoir les enfants, avec ou sans valise…Ce serait un peu l’an 01, on ressemblerait aux naufragés de l’ile de la tortue, dans un moment d’égarement. 
Et, enfin, ouvrir le livre des rêves... 
Il y a  2 ou 3 choses que je sais d’elle, la femme d’à côté, tel un obscur objet du désir, comme Pauline à la plage. J'imagine des baisers volés sur le genou de Claire. Une chambre en ville. Là, on se ficherait bien du dernier métro : la vie est un roman.