dimanche 30 décembre 2012

aujourd'hui une phrase que j'ai dite (322-44)

"Il serait bon que je n'oubliasse point de poster les cartes, j'irai demain."

Je parlais évidemment des cartes de vœux que j'ai pris soin, artisanalement, de concocter, comme chaque année à pareille époque, comme une alternative incarnée à ces messages électroniques qui font un carton en restant virtuels.
Là, j'aime arpenter une chaîne physiquement, allant de la pensée à chacun des destinataires, aux quelques mots tracés, manuscrits, personnalisés jusqu'à l'enveloppe, l'adresse à nouveau qui fait surgir les personnes et les lieux, avant l'étape du timbre, enfin les pas, dirigés vers une boîte où le voyage peut commencer.

4 commentaires:

  1. lapassante (pour le coup savante)30 décembre 2012 à 09:10

    Ah , fallait-il que je lusse
    ce billet que vous écrivissiez
    et qu'ainsi retrouver je pusse
    l'imparfait du subjonctif* ...oublié

    ( ndlr ceci n'est pas un gros mot !)

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    1. Dans l'air du temps
      (festivités)
      l'année bientôt changeant
      "écrivissiez"
      s'incruste assez
      (subjectivité)

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  2. lapassante bredouille31 décembre 2012 à 08:14


    Last but not...least ?

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