Je pense tout haut aujourd’hui.
Pourquoi suis-je toujours mal à l’aise avec l’idée de
confort ?
Pourquoi je n’aime pas ça, finalement ?
Si je tourne cela
dans tous les sens, le confort moderne, globalement je m’en fiche, le confort
physique, la belle affaire. Le confort, c’est vite « restrictif, petit,
personnel », tellement orienté nombril que ça me fatigue… On peut essayer
de parler de « confort collectif » mais non, même avec des mots plus
partageux ça marche pas…
Quant au confort intellectuel, ce serait tellement comme « arrêter
de penser » que ça me tue rien qu’à l’évoquer.
Mais bon, c’est bien gentil tout cela, mais mon petit K tu serais pas
dans la posture, là ?
Très confortable finalement, non ?
… Ah, questions
inconfortables !
Non, j’y vois vigilance et cheminement.
Un peu comme ça :
"Ne demande jamais ton chemin à quelqu'un qui le connaît. Tu risquerais de ne pas t'égarer."
(Rabbi Nahman de Bratslav.)
Serait-il confortable de traiter la contrainte du jour ainsi? Pas sûr!
RépondreSupprimer"arrêter de penser" ça serait confortable c'est sûr !
RépondreSupprimerla bacchante > je suis d'accord :)
RépondreSupprimerMadleine> et tellement triste ...
On peut être aussi confortable dans sa tête… Lorsque l'on est en accord avec ses idées (ses idéaux). Tout cela reste subjectif mais cela compte et cela n'a rien à voir avec un confort matérialiste. Le confort c'est se sentir bien…
RépondreSupprimerobni > Oui,bien sûr, mais à l'imparfait du subjectif !
RépondreSupprimerJe te rejoins,c'est juste question d'angle selon la lecture qu'on a fait de la consigne, et de ce mot un peu piégé ou piégeant, comme à double ou triple fond !