Nous laissons chaque soir la porte-fenêtre de la véranda
entrouverte pour le chat.
Si la météo le permet.
Ce matin, au lever, comme souvent, j’ai trouvé un trophée
sur le sol, un mulot, plus exactement un demi-mulot, et évidemment quelques
traînées sanguinolentes.
Le Chat était là, Le Chien aussi. Larrons prêts au bonjour, aux
croquettes, à l’eau fraîche.
Puis…
Un petit bruit jusque là non perçu…Le Chien en
mouvement…Dans sa gueule, un mulot vivant qu’il expulse manu militari. Je suis
surpris qu’il soit aussi vif et parvienne à ses fins. Et je me réjouis de leur
coopération, de ce partage des tâches qui permet d’éviter avantageusement certaines
taches...
Tâche et tache: la contrainte du jour me permettra enfin de savoir laquelle des deux porte le chapeau!
RépondreSupprimerSi j'avais remplacé tache par tâche dans mon dernier billet, cela aurait été sacrément critique (déjà que) :)
RépondreSupprimerCe récit montre à quel point un peu de solidarité peut conduire à un progrès et à la satisfaction de tous.
la bacchante > de quoi éviter des crises graves ou aigües ;)
RépondreSupprimerobni > merci pour la morale de l'histoire :)