Alors que je ne m’en sépare jamais, j’ai toujours eu un
rapport assez distant avec mes cheveux. Et les peignes. Même si j’en ai. Des cheveux et des peignes. Et même si je m’organise.
Depuis bientôt deux ans, je
me fais couper les cheveux chaque mois jour pour jour (à +/- 1 près) avec
l’objectif clair, pragmatique et annoncé à la coiffeuse de ne pas avoir
besoin de me peigner.
Bon.
Cela n’a pas toujours été ainsi. Tenez, il y a (bien) des
années de cela, à partir de l’adolescence, le rapport était distant -certes- mais
les cheveux beaucoup plus longs, et comme ils bouclaient (bouclent) rapidement,
je sollicitais mon entourage pour y remédier. Je n’ai ainsi jamais donné dans l’extravagance capillaire
proprement dite tout en échappant habilement aux coiffeurs.
Et je
me souviens que petit lorsque j’allais chez le coiffeur, je n’aimais pas ça.
Je
me souviens qu'au moment d'achever la coupe, le coiffeur rasait le haut de
la nuque avec son coupe-chou, et là, je me faisais des cheveux.
Des photos capillaires s'imposent!
RépondreSupprimerQuand j'étais très jeune, minot comme on dit chez moi… Le coiffeur était un voisin en retraite, anciennement coiffeur professionnel. Je me souviens que le gars sifflotait tout le temps en pratiquant la coupe et que son sifflotement était mécanique, c'est à dire que ce n'était pas un air de musique… ça m'énnervait au plus haut point et voilà qui est dit après des années et des années de recul. Non mais !! :)
RépondreSupprimerla bacchante > peut-être ...
RépondreSupprimerobni > CQFD : on peut donc être coiffeur, voisin, retraité et... chiant !